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Ah une présentation..

Je ne sais pas vraiment par où commencer. Il faut dire que je ne suis pas vraiment douée pour ça et pourtant j'aime écrire. Mouais bizarre. Je pense que c'est du au fait que je n'aime pas parler de moi. C'est plutôt inintéressant et pourtant c'est un peu grâce à ça que les gens vont venir me parler, ou pas d'ailleurs. Je dirais que j'ai toujours peur de ce qu'ils peuvent penser. Oui, je pense que je ne les aimes pas vraiment, enfin.. ça dépend . Plutôt contradictoire comme jugement. Mais bon.. Je dirais donc que je déteste ceux qui fixent ou qui regardent un tel ou un tel de bas en haut dans la rue car il n'a pas les mêmes chaussures, ni le même pantalon ou alors juste parce qu' il ne leur ressemble pas. Je trouve ça complètement pathétique et je trouve que ça fait presque peur de voir qu'il n'y a plus de place pour la diversité.. Car il est exactement pareil qu'eux, deux bras, deux jambes etc. Chacun a juste sa manière de penser qui diffère. Je n'apprécie pas non plus l'air supérieur que peuvent parfois prendre certains. Plus le temps passe et plus j'ai l'impression que je n'aime vraiment pas la population , il y a des exceptions cependant et heureusement ! Je n'ai aucune confiance en moi donc c'est très facile d'arriver à me déstabiliser. Je passe mes journées à écouter de la musique et je ne m'en lasse jamais. Je rêve d'être écrivain mais je n'ai qu'une lectrice.. Bref je pourrais continuer bien longtemps mais à quoi ça servirait ? On apprend pas à connaitre quelqu'un sur une description - pas du tout remplie en plus- du moins je ne crois pas.




# Posté le dimanche 05 octobre 2008 09:19

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 05:22

Dark Tranquillity - The mundane and the magic






I let my dreams cross over
To days of endless gray
If I could merge the mundane and the magic
We'd forge a new unknown
I let my dreams cross over
To nothingness and back again
If I could merge the mundane and the magic
Where is the dark I came to find


# Posté le samedi 14 mars 2009 06:53

Modifié le dimanche 03 mai 2009 13:20

Histoire d'un vampire.

Histoire d'un vampire.

J'avais agis lâchement. La voix, je l'ai entendue. Elle a murmurait, susurrait puis c'est tue pour mieux hurler qu'elle était celle qui m'aurais changé. Cette voix n'était rien d'autre que mon esprit et pourtant j'ai eu l'impression qu'elle n'était pas moi en cet instant... De toutes façons, à quoi bon maintenant...Mon instinct était trop fort, mon envie si cruelle, elle serait morte pour m'aider et jamais je ne me le serais pardonné. Derrière tous ces instincts meurtriers il y avait bien quelque chose d'autre cependant. Je ne pouvais pas mettre le doigt dessus, c'était pourtant fort et inconnu, c'était bien tout en étant mal. Elle aurait surement trouvé ça ...humain. Et pourtant humain je ne serai jamais. Je me pose la question parfois, de savoir si j'aurais aimé l'être. Je ne connais que cette manière d'être, ma manière d'être. Et c'est elle que j'aime. Je ne sais pas vraiment la différence entre le bien et le mal, entre la haine et l'amour. J'ai appris dans les livres ce que je sais aujourd'hui. Je ne sors que dans le seul but de tuer, et je n'ai pas l'impression de commettre de crime. J'agis selon mes instincts, mon c½ur mort ne m'aide plus même si j'ai voulu y croire. Et bizarrement, aujourd'hui, et depuis qu'elle est arrivée, j'ai l'impression qu'il vit, qu'une rivière de sang coule en moi comme elle n'a jamais pût couler auparavant. Que mon visage sans couleur, vire au rose pâle. Mais, quand je m'approche du miroir, rien n'a changé. Le reflet est le même qu'il y a des années, des siècles. Et je suis toujours le seul à le voir.. Le temps me semble long mais je suis condamné à vivre jusqu'à ce que la Terre en ait finit de tourner. L'éternité m'appartient et je suis quand même à jamais son fidèle prisonnier. Je continue d'exister sans trouver de but précis, j'avance, je souffre, et cette douleur ne partira surement jamais. Bien qu'avec Emy elle c'était cachée dans un recoin de mon être et j'ai bien failli croire qu'elle ne reviendrait jamais. Foutaise. Je suis un malheureux et le resterai à jamais. Je n'ai pas le droit d'être aimé, ni d'aimer quelqu'un de pur, pas le droit de sourire quand je commet mes fautes qui, pourtant, me font ressentir tant de plaisir. Mon cri de désespoir à résonné dans le parc, plus loin encore, dans la forêt, peut être qu'il est même arrivé jusqu'à la ville. Ce qui est certain c'est qu'elle l'a entendu. Mais n'ai pas venue me sauver de ce précipice infini qu'est l'enfer dans lequel je suis. Je ne suis qu'un égoïste à cet instant, mais je me rend compte que l'envoyer loin de moi m'anéantis plus que je n'aurais pu l'imaginer. Elle était ma première vie, la sensation d'une renaissance.

T.

# Posté le dimanche 03 mai 2009 13:15

Modifié le dimanche 03 mai 2009 13:28

Une fin de vie.

Une fin de vie.
Nos mains s'entrelacèrent. Nous dansions au clair de lune au bord du lac. Ses yeux avaient le don de m'ensorceler. Animée par une passion, une folie plus grande que jamais. Mes lèvres voulurent s'unirent aux siennes, il ne me repoussa pas. Je mourrai d'un bonheur intense. Ses lèvres glacées vinrent se lier délicatement aux miennes. Un arrière goût de fer, un agréable goût de sang.. Ses dents s'enfoncèrent. Mon sang coula, il but avidement. Il n'était plus le même. Il était le meurtrier. Cependant, je n'avais toujours pas peur, je savais bien ce qu'il était. Mon désir augmentait encore..et encore.. et encore... Ses yeux se transformèrent, devinrent rouge éclatant. Il aspirait le maximum de sang, il ne voulait plus de moi, mais seulement de ce liquide rouge qui le faisait jouir d'un bonheur incomparable. Le rendre heureux me rendait pourtant heureuse. Je ne trouvais plus la force de me retirait, il me tuait, et moi, je revivais. Mes jambes ne me portaient plus, ma tête tournaient. Je me vidais de toute vie, de tout mon sang. La blessure sur ma lèvre s'agrandissait. Tous les moments de ma vie me revinrent en images comme pour me prévenir de tout stopper maintenant. Je revoyais ma famille, ceux que j'aimais, avec qui j'aimais parler, avec qui je riais tellement.. Ma fuite, je m'étais enfuie de chez moi pour me perdre en foret pour ne plus jamais affronter l'atrocité du monde. Toutes ces larmes versées. Le château de Villuomas, ce fauteuil dans lequel je suis restais assise si longtemps... Tous les visages que je connaissais apparurent dans mon esprit. Puis, plus rien. Un vide total. J'ouvris les yeux avec peine et le vit. Son visage au dessus du mien, les lèvres recouverte de ma vie. Ses yeux redevinrent le lac émeraude que j'aimais. Et sa bouche se déforma en une expression d'horreur. Mon sang coulait de sa bouche, jusqu'à son cou et finissait sa chute sur son c½ur. Quant à ma blessure, toute vie continuait de s'échapper de moi. Il filait et se répandait par terre à folle allure. Sa main froide m'effleura la bouche, enlevant le sang coulant toujours. Il murmurait des mots incompréhensible, ressemblant à du latin, j'entendis entre autre le mot sceleratus a um . Puis, il se leva, et pour moi ce fut la fin, une immense plaine noir qui obscurcit mes yeux..


T.

# Posté le mardi 05 mai 2009 12:40

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" Et je pense à quelqu'un que j'aime, et qui est si petit d'être si loin, peut être, par delà des pays noirs, par delà des eaux profondes. Et à son regard qui m'est invisible..." Léon- Paul Fargue

# Posté le mercredi 13 mai 2009 06:44